« Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce » le 25 mai 2019

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« Pour nous, les luttes ne sont pas un environnement douillet, une toile de fond destinée à mettre nos idées en valeur, elles sont le problème. Et si nous n’y sommes jamais complètement chez nous, même quand nous y participons, c’est que dans cette société il n’y a pas de place pour le communisme. Les questions que nous posons aux luttes telles qu’elles sont, nous les posons du point de vue du dépassement et de la rupture, du point de vue de ce qui craque, du point de vue des tensions et des déchirements, et ça n’est jamais confortable. » Carbureblog

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La reprise telle qu’en elle-même

« Les salariés de British Steel Saint-Saulve, ex-Ascoval, tout juste racheté par la maison mère du sidérurgiste britannique, ont décidé d’«arrêter» le four de l’aciérie, en réaction au placement en faillite de leur repreneur, a-t-on appris auprès du porte-parole de l’intersyndicale.

«Les salariés ont décidé d’arrêter le four, avec de l’acier liquide à l’intérieur, et non pas de le mettre sur sécurité comme d’habitude, pour la première fois depuis l’existence de l’usine», a affirmé à l’AFP Bruno Kopczynski, délégué CFDT et porte-parole de l’intersyndicale lors d’une interruption de séance d’un CE extraordinaire »

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/british-steel-ascoval-les-salaries-de-l-acierie-saint-saulve-ont-arrete-le-four-20190522

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« Le sidérurgiste British Steel a officiellement déposé le bilan mercredi 22 mai, faute d’un accord avec le gouvernement britannique sur un plan de sauvetage de dernière minute. L’entreprise, qui emploie 5 000 personnes, demandait une aide de 30 millions de livres sterling (34 millions d’euros) à l’Etat britannique, mais les négociations ont échoué. Le cabinet EY a été mandaté pour tenter de trouver un repreneur. Les usines françaises du groupe, en particulier Hayange (Moselle), ne sont en principe pas directement touchées.

Environ 20 000 emplois indirects sont en jeu » Lire la suite

« Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce » le 18 mai 2019

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« Pour nous, les luttes ne sont pas un environnement douillet, une toile de fond destinée à mettre nos idées en valeur, elles sont le problème. Et si nous n’y sommes jamais complètement chez nous, même quand nous y participons, c’est que dans cette société il n’y a pas de place pour le communisme. Les questions que nous posons aux luttes telles qu’elles sont, nous les posons du point de vue du dépassement et de la rupture, du point de vue de ce qui craque, du point de vue des tensions et des déchirements, et ça n’est jamais confortable. » Carbureblog

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FRANCE

« Les syndicats, débordés, se demandent à quoi ils servent. »

Le gouvernement, impuissant à ramener la concorde sociale, est mis au défi de contenir les débordements de la rue……

plus l’Etat réprime, plus ceux qui descendent dans la rue ont envie d’en découdre avec lui. »

https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/05/13/manifestations-briser-l-engrenage-de-la-violence_5461384_3232.html Lire la suite

« Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce » le 11 mai 2019

nous oiseaux

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« Pour nous, les luttes ne sont pas un environnement douillet, une toile de fond destinée à mettre nos idées en valeur, elles sont le problème. Et si nous n’y sommes jamais complètement chez nous, même quand nous y participons, c’est que dans cette société il n’y a pas de place pour le communisme. Les questions que nous posons aux luttes telles qu’elles sont, nous les posons du point de vue du dépassement et de la rupture, du point de vue de ce qui craque, du point de vue des tensions et des déchirements, et ça n’est jamais confortable. » Carbureblog

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FRANCE

« Gilets jaunes: un mouvement social a-t-il déjà été aussi long? »

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Commentaire de mon camarade AC

« On dirait que la question de l’illégitimité de la revendication salariale comme dynamique de lutte et celle du vide revendicatif qui y est liée commencent à arriver dans le domaine du débat public. »

« Car la présence physique a beau s’effriter de semaines en semaines dans les manifestations, le mouvement peut continuer à jouir d’un certain appui auprès de la population. “Pour qu’au bout de six mois, il y ait encore 20.000 personnes qui manifestent chaque semaine, c’est qu’il y a quelque chose de profond”, avance la spécialiste des mouvements sociaux Danielle Tartakowsky au HuffPost, estimant qu’il n’existe pour l’heure aucune raison pour que la fronde cesse….

“La particularité de ce mouvement est qu’il ne s’inscrit pas dans le champ politique ni dans celui de la négociation, face à un gouvernement qui ne cherche pas non plus à avoir des interlocuteurs”, explique Danielle Tartakowsky….

“Il n’y a aucune raison que ça ne dure par jusqu’aux grandes vacances”, estime Danielle Tartakowsky. Et après? “Dans la mesure où on a à faire à des interlocuteurs qui s’ignorent délibérément, la fin de l’histoire est difficile à conclure.” « 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/acte-xxi-des-gilets-jaunes-un-mouvement-social-a-t-il-deja-ete-aussi-long_fr_5cd58252e4b0705e47dabbe4?ncid=other_email_o63gt2jcad4&utm_campaign=share_email Lire la suite

« Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce » le 4 mai 2019

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« Rothschild, Soros, et le mythe du complot juif – Harz-Labour »

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extraits

« Nous n’avons quant à nous rien à défendre à part la fin de l’économie. La plus value, l’enrichissement d’une minorité n’existent pas parce qu’il y a des profiteurs, mais parce que que le capital est un rapport social, parce qu’il existe une domination de la forme valeur et l’exploitation de la force de travail. Les États et les banques ne tentent pas de fait perdurer le capitalisme en faisant tourner les planches à billets parce qu’ils ourdiraient on ne sait quel complot, mais parce qu’au coeur du capitalisme, toute offre doit créer sa demande, et que la marchandise doit rencontrer des consommateurs….

Nous devons comprendre ce qu’est le capital, un rapport social caractérisé par l’exploitation. Il nous faut par ailleurs analyser la période dans laquelle nous nous trouvons, au coeur du capitalisme tardif. Il n’y a pas de crise parce que les banquiers spéculent, la spéculation accrue des banquiers est un effet du capitalisme tardif, de la saturation des marchés et de la baisse du taux de profit. Quand une fraction du capital en écrase une autre, quand la Réserve fédérale prend le pouvoir sur les banques régionales aux États-unis, ou les banques privées sur la Banque de France, ceci n’est pas un complot des Rothschild, mais le résultat d’une guerre au sein du capitalisme et des évolutions liées à la dynamique du capital…..

Nous ne défendrons rien d’autre que des politiques de l’écart, l’écart étant la différence entre ce que des sujets sont sensés faire, défendre leurs positions sociales et l’existant, et ce qu’ils font, remettre en cause l’ordre en place, et leur propre place dans cette structure. Les 
gestes sont les moments où les agents arrêtent de fonctionner, les actes qui déjouent les structures, lorsque la révolte n’est pas conformiste, et ne s’acharne pas sur un bouc-émissaire. »

http://solitudesintangibles.fr/rothschild-soros-et-le-mythe-du-complot-juif-harz-labour/

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