« Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce » le 16 décembre 2018 

L’oracle a parlé

Tempête à l’horizon

La tempête de la prochaine crise financière mondiale se prépare alors que le système financier mondial n’est pas préparé au prochain ralentissement, a prévenu le vice-président du Fonds monétaire international .

David Lipton, le premier directeur général adjoint du FMI, a déclaré que « la prévention des crises est incomplète », plus d’une décennie après le dernier effondrement du système bancaire mondial.

https://www.theguardian.com/business/2018/dec/11/imf-financial-crisis-david-lipton

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8 decembre

FRANCE

Un CRS : « Si vous voulez rester en vie, vous rentrez chez vous ! »

La scène filmée a eu lieu à Paris, samedi 8 décembre, aux abords de la gare Saint-Lazare

https://blogs.mediapart.fr/raymond-macherel/blog/091218/un-crs-si-vous-voulez-rester-en-vie-vous-rentrez-chez-vous?fbclid=IwAR3V7CoXDvngmu8Qf4DI5Om6XxR85ektY_RI4UiEO65GCWI_sXD7X3d4cD0

Le 15 décembre à Paris

15 dec

 « Ouais, en plus là on tourne comme des moutons dans un enclos »

Compte rendu du cortège du 8 décembre des Cheminots de l’Intergare, du Comité Adama, de la Plateforme d’Enquêtes Militantes, de l’Action Antifasciste Paris-Banlieue et du Comité de Libération et d’Autonomie Queer

Militants anti-capitalistes, féministes et antifascistes s’étaient filés rencard samedi 8 décembre gare Saint-Lazare dans l’espoir de rejoindre ensuite les gilets jaunes sur les Champs. Mais les forces de l’ordre avaient un autre projet pour eux.

https://www.streetpress.com/sujet/1544298173-gilets-jaunes-cortege-gauche-lacrymos-paris

Rapide aperçu du mouvement des gilets jaunes à Boulogne-sur-mer

« Pour le moment encore ses acteurs réclament la satisfaction des besoins élémentaires du quotidien : pouvoir se nourrir, se loger, se déplacer, bref, reproduire la force de travail, et pour d’autre simplement ne pas crever. Cette caractéristique explique en partie sa sociologie composite. Elle le rend ouvert à tous les vents d’où qu’ils viennent, à fortiori depuis l’effacement historique du mouvement ouvrier organisé. Mais s’il est un mouvement de consommateur et non un mouvement de producteur, il n’en demeure pas moins porté par une grande partie de ces derniers.

https://lamouetteenragee.noblogs.org/post/2018/12/09/rapide-apercu-du-mouvement-des-gilets-jaunes-a-boulogne-sur-mer/

Mouvement lycéen : une cartographie inédite

 « Ils prônent le blocage pur et simple, observe-t-il, pour tenir le lycée comme on tient un rond-point. » ça me fait penser aux occupations d’usine. Si on remplace ouvriers par lycéens  et usine par bahut, cette réflexion : est-ce que se sont les ouvriers qui occupent l’usine ou l’usine qui occupe les ouvriers !

extraits

« L’étincelle est partie des filières technologiques, de manière rapide et éruptive », témoigne-t-il. « Ils prônent le blocage pur et simple, observe-t-il, pour tenir le lycée comme on tient un rond-point. »

L’effervescence, partie de la province et des petites villes, ne se structure pas selon les schémas traditionnels de mobilisation de la jeunesse. On parle d’un réveil des enfants des « gilets jaunes »

Il y a, depuis Mai 68, une forme de régularité dans la construction des mouvements de jeunesse qui semble aujourd’hui s’infléchir, abonde l’enseignant-chercheur Vincent Troger. « Un mouvement se déclenche toujours soit contre une réforme éducative, soit pour rejoindre une contestation sociale, explique-t-il. Dans le cas présent, les deux logiques se superposent. L’originalité est aussi là. » A Nantes, où il enseigne, Vincent Troger a ainsi le sentiment que plusieurs « lycées de la périphérie », contrairement aux mobilisations antérieures, ont joué le rôle de « moteurs ».

https://www.lemonde.fr/education/article/2018/12/13/mouvement-lyceen-une-cartographie-inedite_5396741_1473685.html

Manifestations lycéennes en Guadeloupe

« pas de revendications très claires  et sans représentation désignée » et ça le pouvoir il aime pas !!!!

extraits

Les trois matinées de mercredi à vendredi ont été marquées par des incendies, jets de pierres ou de bombes artisanales et blocages de routes par les manifestants. Les forces de l’ordre ont procédé à dix-sept interpellations sur ces trois jours.

Sans représentation désignée, les lycéens interrogés dans les médias locaux affirmaient protester contre la plateforme d’orientation Parcoursup, la réforme du bac ou la diminution des bourses.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/15/manifestations-lyceennes-en-guadeloupe-six-mineurs-mis-en-examen_5397898_3224.html

« Le mouvement lancé lundi par les élèves du lycée Agricole de Convenance, suivi ensuite par ceux du lycée Charles Coeffin de Baie Mahault et hier, par ceux des lycées de Baimbridge, touche depuis ce matin la quasi totalité des lycées de la Guadeloupe. »

https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/mouvement-lyceens-prend-tournure-insurrectionnelle-661559.html?fbclid=IwAR28z4PyEwVhs3RplV0_hlAoQp6phcKxEWZnjEEwxbX0TdXh8rhRhx7knUI

A propos des gilets jaunes

Tract circulant sur différents ronds-points…

https://paris-luttes.info/gilets-de-toutes-les-couleurs-1130

Nos gilets sont jaunes car il nous semble urgent de se rejoindre, de nous organiser et de lutter par tous les moyens nécessaires contre ce qui brise nos vies. La première des violences est la violence sociale, celle que nous vivons : elle a une origine, elle se structure depuis plusieurs années mais ensemble, nous pouvons y mettre fin.

Nos gilets sont rouge de colère face au mépris de ceux qui gouvernent et cherchent à sauver un monde qui doit être dépassé.

Nos gilets sont verts car nous sommes conscient.es du désastre écologique. Nous souhaitons des modes de vie qui ne soient pas autodestructeurs mais nous refusons l’hypocrisie d’une « transition écologique » qui construit des villes faites « d’éco-quartiers » pour riches, où les pauvres n’ont pas leur place. Les mêmes qui défendent cette vision biaisée de l’écologie sont les mêmes qui encouragent les projets miniers en Guyane et dans les territoires périphériques sacrifiés.

Nos gilets sont noirs de honte et de rage contre la répression et la criminalisation de ce mouvement social, comme de ceux qui lui ont précédés. Ce sont les mêmes qui fustigent la violence des manifestant.es sur les plateaux télés, qui utilisent des armes qui mutilent, voire tuent.

Nos gilets sont arc en ciel car nous refusons les fausses solutions à la crise en cours : la fuite en avant vers un capitalisme encore plus libéral et le repli sur soi, nationaliste et xénophobe.

Nous refusons de pointer du doigt des faux coupables : « les étrangers », les allocataires de minima sociaux, les chômeurs… Nous sommes toutes et tous les victimes d’un monde qui n’a comme logique que l’accumulation de l’argent. Lutter contre la vie chère, c’est refuser la logique du fric.

Le capitalisme, c’est la misère.

Il n’y a plus de réforme à faire, il y a un monde à construire.

Lu le 11 décembre sur la page facebook d’Alain Corne

Nous voilà pris entre deux feux : celui de la répression pure et simple, voire de l’écrasement d’une part, l’Etat ayant reculé ceux qui insistent sont des séditieux. L’opinion y est préparée par les médias et le discours de fermeté de l’exécutif. Et d’autre part la politique, avec le « Macron démission » et le fameux référendum d’initiative populaire réclamé par le RN et qu’on entend partout. Cette voie politique est aussi celle de l’écrasement, avec les populistes venant fatalement au pouvoir, autant dire qu’on risque de salement morfler côté gauchistes, et encore pire dans les quartiers et pour les migrants. Dans le moment actuel, le populisme au pouvoir signifie la poursuite des politiques d’austérité avec un vernis compassionnel et une polarisation sociale féroce entre « les autres et les nôtres », comme ils disent. Dans « le peuple » le prolétariat n’est autorisé à exister que comme force de travail humble et honnête, et à condition de n’être ni femme (en tant que femme on est mère, basta), ni homosexuel, ni Noir ni Arabe, ni étranger, ni chômeur, ni délinquant, etc. Si on en reste, comme c’est probable, à ce face à face politique entre peuple et Etat et à une bagarre sur la légitimité démocratique ça va fatalement mal tourner à mon avis. Je doute fort que ça se transforme au point que des masses de prolétaires aillent simplement chercher ce dont ils ont besoin au lieu de réclamer d’autres médiations. L’espoir, bien faible, est peut-être dans le pourrissement et le maintien et l’extension des barrages, mais honnêtement on dirait que maintenant les rôles sont solidement distribués. Advienne que pourave désormais.

Par ailleurs, ce mouvement nous apprend deux choses : 1) un mouvement puissant et déterminé peut aujourd’hui faire reculer un gouvernement 2) en fait, non.

 Robin Banquo

 Attends un peu alain, c’est pas fini. samedi soir je pouvais partager ce sentiment après la défaite émeutière dans les rues de paris. c’est sur que l’espoir insurrectionnel a eu momentanément les ailes coupées, et je me disais comme toi.

Mais sur les ronds points la rage persiste, tout le monde a conscience que leur « victoire » sur le terrain mediatico/policier à été gagné « à la déloyale », en empêchant les gens de manifester, et qu’en plus ya eu plus de dégât que l’autre fois.

d’autre part, les « mesures d’apaisements » sont vues comme une nouvelle embrouille, et même si elle vont faire effet sur une partie du soutien populaire, elles n’ont en rien atténué la détermination des bloqueurs qui luttent « dos au mur ».

les tentatives du coté du RIC et autres ne parviennent pas à créer une réelle adhésion, et ca reste très confus au sein du mouvement, avec une volonté commune de préserver ce flou idéologique qui est la force de mouvement.

enfin, même si les dénouements de cette conjoncture rejoignaient tes inquiétudes, le prolétariat a trouvé les armes efficaces pour lutter contre le capital, a travers les blocages, les manifs sauvages, le rejet de toutes formes de médiation.

peut être que l’issue momentanée sera en effet un macron potiche sans capacité de réformes, ou un moment politique avec un truc genre 5 étoiles, mais aucuns prétendant au poste ne pourra calmer la faim et la rage.

si on met cela en perspective avec le fait que nous sommes au début de la plus grande crise financière du capitalisme avec le crach de la bulle américaine, les prochaines années promettent une intensification des luttes et nous avons pu voir que le pouvoir de la flicaille a contenir le désordre atteint ses limites.

je reste donc plutôt confiant de voir la conjoncture se poursuivre et s’accélérer dans un futur proche, car rien a ce jour ne semble pouvoir figer l’enchainement de la dislocation de toutes les instances sur lesquelles se fonde le mpc au point de se scléroser en contre révolution durable

Quelques textes dans l’ordre de parution sur la toile

« Les Gilets Jaunes, l’économie morale et le pouvoir »

« Les révoltes fondées sur l’économie morale ne se transforment pas nécessairement en mouvement révolutionnaire, car il suffit que le pacte soit restauré pour que l’émeute s’éteigne. En cela, l’économie morale, si elle révèle la capacité collective du peuple et l’existence d’une marge d’autonomie réelle vis-à-vis des gouvernants, est en tant que telle conservatrice. Par son activation, elle bouleverse temporairement le fonctionnement habituel des institutions, mais ce qu’elle vise, c’est avant tout un retour à l’ordre, pas une transformation révolutionnaire. Il y a là quelque chose de parfois difficile à entendre et à formuler : ce n’est pas parce qu’un mouvement est authentiquement populaire, ancré dans les croyances les plus communément partagées par la grande majorité, qu’il est émancipateur. […]

Cela a un coût dont il faut prendre la mesure : les mouvements fondés sur l’économie morale s’inscrivent dans le rappel d’une coutume, la soumission à un ordre juste, mais aussi dans le cadre d’une communauté. L’économie morale est conservatrice non seulement parce qu’elle rappelle des normes intemporelles, mais aussi parce qu’elle lie entre elles des personnes définies par une commune appartenance. Dès lors, ses potentialités d’exclusion ne sont pas que des scories dont on pourrait aisément se débarrasser : elles sont au cœur du mouvement. Pour ne prendre que l’exemple le plus flagrant, les revendications contre la libre circulation des migrants, pour les expulsions d’étrangers, et plus encore pour l’intégration forcée des non-nationaux (« Vivre en France implique de devenir Français (cours de langue française, cours d’histoire de la France et cours d’éducation civique avec une certification à la fin du parcours) »), tout ceci est indissociable du mouvement, car c’est la conséquence logique de la mise en œuvre d’une économie morale d’abord communautaire, même si elle peut ensuite être travaillée par le mouvement dans différentes directions. L’économie morale est la proclamation des normes d’une communauté, elle n’étend pas la logique de l’égalité des droits aux étrangers, pas plus qu’elle ne reconnaît les conflits internes, en particulier idéologiques. »

– Samuel Hayat, 5 décembre 2018.

https://samuelhayat.wordpress.com/2018/12/05/les-gilets-jaunes-leconomie-morale-et-le-pouvoir/?fbclid=IwAR2zjb1eYznA7AFj8OLTwxQvivrxWJCfo0Ad6XCBmT-yqJqvlvlyo9viCAo

“Les émeutes des ronds points”

Traduction du récent texte de Joshua Clover “The Roundabout Riots”

« Les émeutes visant à fixer les prix tirent leur force du fait qu’elles se confrontent directement à l’économie. C’est également là leur faiblesse, comme le fait apparaître clairement le mouvement des Gilets Jaunes et la façon qu’il a d’offrir un espace où peuvent apparaître toutes sortes de revendications indésirables, faisant défaut d’un antiracisme explicite et d’un abolitionnisme implicite propre aux émeutes de banlieue. Il est trop enclin aux aspirations revanchardes de l’alliance de classe issue des trente glorieuses et l’image biaisée qu’elles charrient si on tient compte de qui était concerné par cette période mythifiée ; lorsque les manifestants vêtus de gilets jaunes s’affirment en entonnant « La Marseillaise », c’est bien de cette France là qu’ils parlent, non de celle de 1792. »

https://agitationautonome.com/2018/12/11/les-emeutes-des-ronds-points/?fbclid=IwAR2TdIhznTqqIcu88E9ujMWIbxvBDuQCk6FOM7Lg4JKwf5qqe5-8uGdpJOs

« Réflexions provisoires sur les Gilets Jaunes »

« Les gilets jaunes nous rappellent qu’il faudra compter avec ce prolétariat, se débrouiller avec ce que ses conditions de vie ont fait de lui, à savoir une population qui ne peut pas se payer le luxe d’un mode de vie conforme aux canons de la pensée savante et critique. Oui, les gilets jaunes sont nombreux à exprimer la question sociale dans le langage du fardeau fiscal et de pouvoir d’achat, mais ce faisant, ils ne font que parler le langage qu’on a voulu nous inculquer. C’est ce langage de la défaite, du réalisme capitaliste, des rêves matraquées, de l’aplatissement du politique sur la logique des marchés capitalistes, dont nous amorçons peut-être maintenant le désapprentissage. »

https://agitationautonome.com/2018/12/15/theses-sur-les-gilets-jaunes/?fbclid=IwAR3SnoQhokHbd330VRGikt1ycayJd4SdIgkViheZeFItNeH7Xht4-FZplpo

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CHILI

Même encagoulés, toujours se rapport à l’Etat !

chili

 le Nouvel An à Valparaiso après 28 jours de grève au port

Les travailleurs exigent qu’il n’y ait pas de liste noire des travailleurs qui se sont joints à la grève, une table de travail pour discuter des conditions de travail, un prêt pour compenser la perte de postes et une prime de 2 millions de pesos liquides .

Le dirigeant a assuré à La Estrella de Valparaíso qu’ils avaient lancé un ultimatum à la société ce vendredi.

 S’ils sont négatifs, ils feront appel à des instances supérieures de l’État .

http://www.adnradio.cl/noticias/nacional/trabajadores-amenazan-con-boicot-al-ano-nuevo-en-valparaiso-tras-28-dias-de-paro-portuario/20181214/nota/3837979.aspx?fbclid=IwAR1bngG5WhppHt-Pn9LRhb9ZWswjXirzyG0xZLeVhwxnN5LiMXxT6qxn3bk

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BANGLADESH

Affrontements entre la police et des travailleurs du prêt-à-porter

bangldesh

affrontements entre les travailleurs de RMG et la police à Narayanganj le 4 décembre

http://www.newagebd.net/article/57878/50-injured-as-rmg-workers-clash-with-police-in-narayanganj

La police a ouvert le feu sur eux et leur a lancé des grenades de gaz lacrymogène pour disperser leur rassemblement.

Les propriétaires d’au moins 20 usines de confection de la région ont mis fin à leurs activités quotidiennes, craignant que les troubles ne se propagent davantage.

Les manifestants ont déclaré que les travailleurs de 16 usines de confection à Konabari et à Kashimpur étaient sortis de leur lieu de travail dans la matinée pour manifester

http://www.newagebd.net/article/58783/25-people-injured-in-police-rmg-workers-clashes-in-gazipur

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HONGRIE

« Nous ne serons pas des esclaves »

hongrie

 Budapest: des milliers de personnes manifestent contre les propositions de loi visant à augmenter les heures supplémentaires maximales “ Le projet de loi, présenté plus tôt cette semaine, vise à permettre aux employeurs de demander jusqu’à 400 heures supplémentaires par an. Si elle est adoptée, la loi ajoutera huit heures de travail supplémentaires à une semaine ou se traduira par une semaine de travail de six jours. Des étudiants de plusieurs universités de Budapest se sont joints aux travailleurs qui protestaient »

Les critiques ont également attiré l’attention sur la possibilité que les heures supplémentaires soient comptées sur une période de trois ans, dans le cadre de la nouvelle proposition, par rapport à la période actuelle d’un an.

Cette période plus longue donnerait aux employeurs une plus grande flexibilité dans la manière dont ils organisent les heures de travail.

Si un travailleur quitte ou perd son emploi avant la période de trois ans, il est possible qu’il ne reçoive pas de paiement pour les heures supplémentaires qu’il a effectuées.

Main-d’œuvre bon marché mais rare

Bien que le travail ne coûte pas cher, il est également rare. Le taux de chômage officiel de la Hongrie est de 3,7%, un creux presque record.

Le pays a connu une croissance économique et des augmentations de salaires à deux chiffres ces dernières années, mais ses jeunes ont émigré vers d’autres pays à la recherche de salaires plus élevés.

L’ Organisation de coopération et de développement économiques ( OCDE) a estimé en juin qu’environ 600 000 Hongrois travaillaient à l’étranger. La population de la Hongrie était de 9,8 millions en 2016.

https://www.aljazeera.com/news/2018/12/hungarian-workers-protest-slavery-law-students-join-181208182345982.html

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